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♾️​𝓛’𝓔𝓼𝓼𝓮𝓷𝓬𝓮 𝓭’𝓾𝓷 𝓡𝓮̂𝓿𝓮 𝓭’𝓐𝓶𝓸𝓾𝓻♾️​

 



Dans le silence parfumé de mes souvenirs,

Ton souffle flotte encore comme une caresse invisible.
Ton amour, doux et enivrant, demeure sur ma peau

 Tel un frisson de printemps qui refuse de s’éteindre.

𝓛𝓔𝓼𝓼𝓮𝓷𝓬𝓮 𝓭𝓾𝓷 𝓡𝓮̂𝓿𝓮 𝓭𝓐𝓶𝓸𝓾𝓻

 

Il était de ces êtres au parfum enivrant,
une fragrance douce et sensuelle venue m’effleurer
comme un soleil levant sur la peau encore frissonnante.
Un matin de printemps, il s’est glissé en moi
avec la délicatesse d’un souffle,
semblant s’échapper du plus tendre des romans.

Tout en lui n’était qu’enchantement,
un sortilège suave, presque irréel,
et je l’ai vu tel un prince aux mains de velours.
Nous nous sommes aimés,
avec la lenteur des caresses parfumées
et l’ardeur d’un cœur qui s’abandonne.

Et aujourd’hui, dans un soupir au sourire secret,
je garde ce rêve suspendu comme une essence rare :
car même fugitif, il me murmure encore
que l’amour, en moi, respire toujours.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Ton souvenir est un parfum secret qui se pose sur mon âme

Et l’enlace avec douceur.
Et même dans l’absence, ta tendresse continue de fleurir sur ma peau

 Comme une caresse éternelle.




♾️𝓞̂ 𝓒𝓾𝓹𝓲𝓭𝓸𝓷♾️



𝓔𝔁𝓽𝓻𝓪𝓲𝓽 " 𝓐𝓵𝒆𝓾𝓻 𝓭'𝓔𝓭𝒆𝓷"


Chapitre V — Alcôve du serment

À dix-huit ans, j’ai quitté le cocon de mes douceurs,
les bras de mon enfance, les alcôves claires de mon Éden.
Le monde s’ouvrait comme un livre neuf,
et j’y croyais lire la promesse du prince,
du grand amour, de l’éternelle tendresse.

Mon cœur battait fort,
guidé par le rêve ancien de toutes les jeunes filles :
être aimée, être choisie, être à jamais.

Le mariage fut ce seuil que je franchis avec foi,
vêtue de blancheur et d’espérance.
Mais sous le voile, le destin tissait déjà d’autres fils.

Nous avions chacun nos défauts, nos silences, nos tempêtes.
Peut-être n’étions-nous que deux âmes égarées,
cherchant la lumière dans des miroirs fêlés.

Pourtant, moi, je rêvais d’aimer simplement,
d’être regardée comme on regarde un lever de soleil,
avec cette tendresse qui ne juge pas,
cette chaleur qui fait grandir au lieu de briser.

J’attendais l’amour comme on attend la pluie après la sécheresse,
les bras ouverts, le cœur nu.

Mais la pluie ne venait pas.
À la place, des éclats, des absences, des mots lourds.
Je cherchais une main et je trouvais le vide.

Alors, j’ai levé les yeux vers le ciel,
vers ce Dieu que j’implorais en silence :
Qu’ai-je donc fait pour mériter une telle sentence ?

Le silence m’a répondu —
non comme un refus, mais comme une épreuve.


En ce jour où les cœurs murmurent plus fort que les cloches,
En cette lumière douce que tisse la Saint-Valentin,
Je n’ai pas seulement dit “oui” à une main,
Mais à l’infini.






𝓞̂ 𝓒𝓾𝓹𝓲𝓭𝓸𝓷

Ô Cupidon,
alchimiste des soupirs et des serments murmurés,
toi qui, en ce 14 février 1989,
as scellé mon âme à une autre
d’un fil d’or et de brume,
avant de le rompre dans le silence des saisons.

Ton arc, poli par les siècles,
a vibré comme une harpe céleste.
Ta flèche — éclat d’aurore —
a fendu l’air,
et mon cœur s’est ouvert
comme une fleur nocturne sous la rosée.

Il battait, fragile papillon de verre,
ivré d’espérance,
croyant au pour toujours
comme on croit à l’éternité des étoiles
sans savoir qu’elles meurent aussi.

J’espérais être aimée
avec la ferveur des marées,
avec la constance des astres,
de tout mon être tendu
vers une promesse de lumière.

Dis-moi, doux archer des âmes,
qu’ai-je fait pour mériter l’orage
après l’arc-en-ciel ?
Pourquoi la flèche qui unit
est-elle sœur de celle qui sépare ?

Tu m’as liée,
tu m’as déliée,
et je demeure là,
cœur battant sous la cendre,
gardienne d’un feu qui brûle encore
dans la nuit de mes souvenirs.

Suis-je condamnée à vivre
avec cette cicatrice d’or
gravée sous ma peau ?

Ou bien, quelque part,
ton arc repose encore,
et une autre flèche, plus douce,
attend de me rappeler
que même les cœurs fêlés
savent encore chanter ?

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


2019

J’ai signé le divorce comme on signe une délivrance,
mais aussi un deuil.

J’ai quitté la maison,
mes rêves, mes souvenirs, mes illusions.
Trente années de vie laissées derrière moi,
comme un livre refermé sur la douleur.



Après la tempête, il ne restait rien.
Juste moi, face à mes ruines,
face à cette femme que je ne reconnaissais plus.

Les jours étaient lourds, les nuits sans repos,
mais dans le silence, une force se réveillait,
timide, fragile, tenace.

J’ai compris que pour renaître,
il fallait d’abord accepter de tomber,
de se regarder sans fard,
de panser les cicatrices une à une.

Petit à petit,
j’ai réappris à respirer pour moi,
à marcher sans crainte,
à écouter la voix douce de mon âme oubliée.

J’ai découvert que la liberté
n’est pas un cri, mais un souffle —
celui de se choisir enfin.

Le miroir ne me faisait plus peur.
J’y voyais non pas une femme brisée,
mais une survivante,
une âme relevée du feu.

Moi, à genoux devant ma vie,
j’ai remercié Dieu,
non pour mes blessures,
mais pour la force d’en être sortie.

J’ai compris que le bonheur n’est pas un rêve,
mais une lente ascension vers la paix.

Oui, je renaissais.
Non pas la femme d’autrefois,
mais celle que j’aurais toujours dû être :
libre, debout, et enfin lumière.

je célèbre la femme que Dieu a éveillée.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés




Les pages de certains chapitres de ma vie se sont refermées en silence,
comme des livres anciens que l’on embrasse avant de les ranger.
Le dernier aussi s’est clos, sans fracas,
dans la dignité tranquille des histoires qui ont tout dit.

Que certains publient, qu’ils lisent entre les lignes s’ils le veulent
chacun possède sa parole, son ciel, son droit d’expression.
Et moi, je marche nue d’entraves dans mon horizon,
car ma voix m’appartient, et mon âme est libre.

J’ai déposé l’encre et le tumulte,
car parfois, le plus beau mot qu’on puisse écrire
est simplement : fin.


♾️𝓐𝓻𝓬𝓪𝓷𝒆𝓼 𝓭'𝓘𝓿𝓻𝒆𝓼𝓼𝒆 🌹♾️(ℱ𝓲𝓬𝓽𝓲𝓸𝓷 𝓹𝓸𝒆́𝓽𝓲𝓺𝓾𝒆 )


჻🩷ཾཿ Avant même que les mots ne sachent naître,
mon c
œur te cherchait déjà dans la couleur du silence. ჻🩷ཾཿ 



𝓐𝓻𝓬𝓪𝓷𝒆𝓼 𝓭'𝓘𝓿𝓻𝒆𝓼𝓼𝒆


Je voudrais m’enrober d’un rose léger,
Teint de lumière douce qui effleure l’âme,
Une étoffe suspendue aux gestes de tes mains,
Qui savent lire le murmure de mon cœur.

Mes pas glissent vers toi dans la pénombre tendre,
Où nos souffles se croisent comme un vent léger,
Et chaque silence devient un souffle de paix,
Apaisant la délicatesse de nos émotions.

Tes lèvres dessinent sur mes pensées des prières,
Alphabet de douceur et de clarté,
Et mon cœur, ouvert à cette lumière,
S’épanouit comme un poème suspendu dans l’air.

Les anges s’inclinent, émerveillés par nos gestes,
Quand nos ombres se mêlent dans une danse lente,
Et l’amour, fragile et céleste,
S’écrit dans l’instant comme un parfum de roses éternelles.

Aurores câlines, aurores lumineuses,
Où l’âme se retrouve dans la présence de l’autre,
Je me donne, rose et légère,
À la beauté infinie de nos
arcanes d’ivresse.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés




🩷ཾཿ Et quand la nuit referme doucement ses ailes,

je reste dans ton nom comme on demeure dans une lumière.🩷ཾཿ

🎶𝔻𝕖́𝕔𝕠𝕦𝕧𝕖𝕣𝕥𝕖 𝕐𝕠𝕦 𝕋𝕦𝕓𝕖 🎶

𝓙𝓾𝓵𝓲𝒆𝓽𝓽𝒆 𝓭𝒆 ℒ𝓾𝓶𝓲𝒆𝓻𝒆



ℬ𝓸𝓷𝓷𝒆 𝓼𝒆𝓶𝓪𝓲𝓷𝒆 𝓪̀ 𝓿𝓸𝓾𝓼

𝓠𝓾𝒆 𝓿𝓸𝓼 𝓳𝓸𝓾𝓻𝓼 𝓼𝒆́𝓰𝓻𝒆̀𝓷𝒆𝓷𝓽 𝓬𝓸𝓶𝓶𝒆 𝓭𝒆𝓼 𝓹𝒆𝓻𝓵𝒆𝓼 𝓭𝒆 𝓵𝓾𝓶𝓲𝒆̀𝓻𝒆,

𝓺𝓾𝒆 𝓬𝓱𝓪𝓺𝓾𝒆 𝓼𝓸𝓾𝒇𝒇𝓵𝒆 𝓼𝓸𝓲𝓽 𝓾𝓷 𝓶𝓾𝓻𝓶𝓾𝓻𝒆 𝓭𝓸𝓾𝔁 𝓭𝒆 𝓳𝓸𝓲𝒆,

𝒆𝓽 𝓺𝓾𝒆 𝓿𝓸𝓼 𝓹𝓪𝓼 𝓭𝓪𝓷𝓼 𝓵𝒆 𝓽𝒆𝓶𝓹𝓼 𝓭𝓪𝓷𝓼𝒆𝓷𝓽 𝓼𝓾𝓻 𝓵𝓪 𝓶𝓾𝓼𝓲𝓺𝓾𝒆 𝓭𝒆𝓼 𝓼𝓸𝓾𝓻𝓲𝓻𝒆𝓼.

 ℬ𝓲𝓼𝓸𝓾𝓼 𝓹𝓸𝒆́𝓽𝓲𝓺𝓾𝒆𝓼 𝓭𝒆 𝓶𝓸𝓷 𝓔𝓭𝒆𝓷 🩷



♾️L'alcôve du désir sacré ♾️(fiction poétique )


 Il existe des secrets qui ne sont pas écrits dans des livres

Ils se trouvent dans les failles de l’’âme.


'𝓐𝓵𝓬𝓸̂𝓿𝒆 𝓭𝓾 𝓭𝒆́𝓼𝓲𝓻 𝓼𝓪𝓬𝓻𝒆́


À force de te rêver, tu as traversé mes veines,
tu t’es installé dans ma chair
comme une fièvre douce qui ne me quitte plus.
Dans la solitude de t’aimer, je me suis perdue volontairement,
ivre d’un sort ancien
dont ton nom seul détient la clé.

Je te vole des baisers à la lumière de mes nuits,
sans peur, sans défense.
Je t’enlace dans le secret de mes silences,
là où mes songes brûlent encore.
Je me fais l’amour de toi dans le vertige de mes désirs,
quand l’écho de ta voix — même inventée —
me frôle, me renverse, me trouble tout bas.

À fleur de peau, à fleur de feu,
je me love dans l’idée de tes bras,
présence murmurée, chaleur fantasmée.
Je marche derrière chacun de tes pas,
comme une ombre offerte,
comme une étoile captive de ton ciel.

Et pourtant…
à l’insolence de ton silence,
à l’indécence de ton absence,
mes sens s’insurgent, se lèvent, s’embrasent —
et c’est encore toi, toujours toi,
qui fais naître la tempête de mes nuits.

À fleur d’Éden,
ce n’était qu’un soupir au départ,
une onde trouble, un souffle enivré…
ma raison de brûler.

 j’en ai fait ma passion suprême,

L'écho sacré que j'aime 

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Et quand l’aube me vole à tes ténèbres,
c’est ton manque qui me borde à l’infini.
Je ferme les yeux
et je tinvente éternel,
comme on rêve un amour qui ne meurt jamais.



🌬️𝓣𝓻𝒆̀𝓼 𝓫𝒆𝓵𝓵𝒆 𝓼𝒆𝓶𝓪𝓲𝓷𝒆 𝓪̀ 𝓿𝓸𝓾𝓼,
𝓬𝓱𝒆𝓻𝓼 𝓵𝒆𝓬𝓽𝒆𝓾𝓻𝓼 𝒆𝓽 𝓵𝒆𝓬𝓽𝓻𝓲𝓬𝒆𝓼 𝓭𝒆 𝓶𝓸𝓷 𝓳𝓪𝓻𝓭𝓲𝓷 𝓭𝒆 𝓶𝓸𝓽𝓼 
𝓙𝒆 𝓿𝓲𝒆𝓷𝓭𝓻𝓪𝓲 𝓿𝓸𝓾𝓼 𝓵𝓲𝓻𝒆 𝓭𝒆̀𝓼 𝓺𝓾𝒆 𝓵𝒆 𝓽𝒆𝓶𝓹𝓼 𝓶𝒆 𝒇𝒆𝓻𝓪 𝓼𝓲𝓰𝓷𝒆.
𝓙𝒆 𝓿𝓸𝓾𝓼 𝒆𝓷𝓿𝓸𝓲𝒆 𝓭𝒆𝓼 𝓫𝓪𝓲𝓼𝒆𝓻𝓼 𝓵𝓾𝓶𝓲𝓷𝒆𝓾𝔁 𝒆𝓽 𝓹𝓻𝒆́𝓬𝓲𝒆𝓾𝔁,
𝓽𝓸𝓾𝓽 𝓭𝓻𝓸𝓲𝓽 𝓿𝒆𝓷𝓾𝓼 𝓭𝒆 𝓶𝓸𝓷 𝓔𝓭𝒆𝓷.💋



🫧ℋ𝒆𝓵𝓵𝓸🫧








C’est le week-end, et j’espère que votre cœur s’éveille 

en douceur à ces deux jours d’évasion.

 Le soleil, timide messager, a percé les nuages comme pour saluer ton sourire,

 même si l’air se fait plus frais et les jours plus frileux.

Que ce week-end soit une parenthèse de lumière,

 remplie de chaleur intérieure et de petits instants de bonheur. 
Je vous envoie une bise aux couleurs poétiques et lumineuses.

De mon Eden... 💋