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♾️ Déclaration d'une Rose dans l’Écrin 🌹♾️


Sous l’opaline de la lune alanguie,

Quand l’éther s’embrase de myriades muettes,

Tes songes me frôlent

Soupir d’aube, caresse secrète.

L’univers retient son haleine,

Déroule sa soie de ténèbres nacrées,

Dans l’énigme des cieux qui nous enchaînent,

Nos deux songes se sont enlacés.

Ô nuit, garde ce doux vertige,

Ne rends jamais ce frisson d’amour,

Que ton voile, au seuil de l’aurore,

Chuchote encore ton soupir chaque jour.



Dans l’écrin de la nuit, mes pétales sommeillent,

Ton nom dans chaque frisson se lève et m’émerveille.

Mon âme te confie son plus secret mystère,

Ton souffle est le parfum qui s’élance dans l’air.


Je t’ai rêvé bien avant que tes yeux ne m’effleurent,

Dans l’ombre où se formait le germe de mes heures.

Quand l’aube vient poser sa lumière au matin,

J’attends que ton baiser s’y dépose en satin.


Mes épines, crois moi, défendent ma lumière,

Elles gardent le feu qui brûle en ma poussière.

Mais devant ton regard je m’ouvre sans détour,

Te livrant tout mon cœur, ma sève et mon velours.

Viens cueillir sur ma joue la rosée de silence,

Fais de cette nuit douce un temple d’allégeance.

Sous les astres témoins je t’offre mon serment,

Et la lune sourit à notre frémissement.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


♾️Sous le scintillement des étoiles, ton désir a brûlé dans mon souffle.

La nuit, en sorcière douce, a scellé nos âmes dans son charme éternel♾️




♾️Rose tendre , voile d’Ambre♾️

 


 

Quand l’automne nous enlace

 L’automne se dresse comme un temple aux voiles d’ambre.

Les corps s’y cherchent comme des pèlerins, cherchant l’éclat des crépuscules.

Chaque geste, chaque frisson, se transforme en prière secrète offerte aux saisons.

Ainsi, l’amour et l’automne se fondent en un seul souffle,

Braise et rosée mêlées sous le ciel d’opale.

Sous les arcanes d’ambre où s’assoupit le jour,

Je m’avance vers toi, pèlerin de ta lumière,

Dans l’allée de brumes où les feuilles, hiéroglyphes,

Tracent des prières aux confins du silence. 

Ta nuque, sanctuaire, respire un encens de rosée,

Et mes lèvres, dévotes, s’y attardent en offrande,

Comme si chaque baiser était un rite secret

Capable d’ouvrir les portes du crépuscule. 

Tes mains sont des oracles qui lisent sur ma peau,

Chaque frisson y devient un psaume d’équinoxe,

Et nos corps, deux stèles en miroir, se répondent

Dans l’alchimie lente des souffles enlacés. 

Alors l’automne, grand prêtre des saisons,

Déroule ses tentures d’opaline et de cendre,

Et sous ce dais d’étoiles et de brume en procession,

Nous devenons rosées, braise, constellation,

Offrant à la nuit notre tendresse infinie.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


🍂🍁L’automne nous consacre dans son temple de brume,

Et nos souffles deviennent l’encens qui monte vers le ciel.

Ton amour et moi, deux astres d’ambre,

Traçons dans la nuit des orbes de feu jusqu’à l’ivresse des étoiles.🍁🍂




Sous le ciel du cinéma s’éteint une étoile,

Robert Redford, éclat d’or, sourire d’horizon.

Que les vents des Rocheuses portent ton nom,

Et que l’aube garde ton regard éternel.

🥀

♾️ Rose , Amante des cieux (Chap VI -Parfum de Rose)🌹♾️


Rose céleste, flamme du firmament, 

tu resplendis d’amour et de douceur,

 et chaque frisson de tes pétales écrit dans l’éther 

un serment d’éternité, léger comme le fil d’une plume.


 

Dans les voiles nacrés de l’aurore s’épanouit la rose des songes,

Amante céleste, frémissante de lumière et d’ombre.

Son éclat naît du désir des astres,

Et son cœur s’enflamme d’une douceur ardente.

 

Mais c’est d’un fil de la plume  qu’elle s’éprend,

Caresse invisible effleurant ses pétales.

Souffle d’ange, il grave dans la soie le secret d’un amour,

Et dépose en frisson d’encre le baiser des étoiles.

Chaque mot se fait parfum, chaque vers frisson,

S’enlaçant à son souffle comme une étreinte d’éternité.

Elle s’abandonne au vertige de l’écriture,

Telle une offrande suspendue dans l’infini du ciel.

Rose amante des cieux et du rêve,

Elle brûle d’une flamme qui enlace son âme et sa chair.

À l’encre des étoiles, sur la soie de ses frissons,

Elle déploie sans fin son baiser sur la page de l’éternité amoureuse.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés

🌹Rose amante, éclat de lumière, 

tu t’abandonnes à la flamme qui t’enlace,

 et dans le velours de ton âme s’éveille l’ivresse d’un amour tendre,

 caresse infinie qui embrase les cieux.🥀



♾️Ode à Chélone, Oréade des Montagnes et des grottes♾️

 


♾️Le Mythe de Chélone♾️

Nymphe des montagnes et des grottes

Lorsque Jupiter (Zeus) et Junon (Héra) célébrèrent leurs noces, 

Mercure (Hermès) fut chargé d’inviter dieux, hommes et animaux à la fête sacrée.

 Mais Chélone était restée seule chez elle pour manifester le mépris que lui inspirait 

ce mariage. Quand Mercure s'en aperçut,

 il la jeta dans un cours d'eau et la transforma en tortue.


𝓞𝓻𝒆𝓪𝓭𝒆 , 𝓷𝔂𝓶𝓹𝓱𝒆 𝓭𝒆𝓼 𝓶𝓸𝓷𝓽𝓪𝓰𝓷𝒆𝓼 𝒆𝓽 𝓭𝒆𝓼 𝓰𝓻𝓸𝓽𝓽𝒆𝓼

Dans les ravins brumeux, sa chevelure s’égare,
L' Oréade passe, couronne de lune.
Un rire d’eau s’éveille au frisson de ses doigts,
Le granit devient chair sous ses lèvres de mousse.
Elle offre au voyageur l’ivresse des cimes,
Étreinte invisible, tendre et originelle.


Ode à Chélone, Oréade des Montagnes

Là-haut, où l’air s’enflamme au faîte des abîmes,

Règne Chélone, au front de granit, sœur des cimes.

Nymphe au farouche éclat, fille des froids hivers,

Ton haleine embrasée ébranle les hivers.

Un dieu, jadis courroux, voulut pour ton offense

T’enchaîner sous le joug d’une lente existence ;

Mais ton pas souverain, défiant son arrêt,

Fend l’espace et le temps qu’aucun sort ne saurait.

Les gradins immortels gardent tes songes sombres,

Les vallons pleins d’échos frémissent de tes ombres.

Ton verbe, en flots sacrés, s’épanche aux cascades,

Et l’univers s’incline à tes gestes nomades.

Qui monte à ton séjour sent frémir le rocher

Et l’âme du sommet vient à la sienne attacher.

Quand l’ombre, aux cieux profonds, des astres se couronne,

Ton spectre hiératique au firmament résonne.

Ô Chélone, témoin des siècles et des dieux,

Conserve à nos esprits ton souvenir pieux ;

Fais luire au front des monts ton éclat séculaire,

Sœur des brumes, gardienne et des pierres et de l’air.

D’un soupir tu féconds la source des torrents 

Et la nuit sous ton œil ne sommeille à nul temps.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


🌿Elle féconde les sources d’un simple soupir.
La montagne n’est jamais seule : elle veille.🌿

Sous les brumes célestes rosées,
 fais aux âmes ce que ton cœur   
aimerait recevoir 

♾️Médusa , flamme de mon Ame ♾️

 

𝐹𝓁𝒶𝓂𝓂𝑒 𝒹𝑒 𝓂𝑜𝓃 𝒜𝓂𝑒


Ô Méduse, flamme pétrifiée dans l’éther,

je brûle d’une passion que nul ne saurait taire.

Tes serpents sont des prières, des oracles de feu,

tes yeux, des miroirs où se dissout tout aveu.


Je t’aime dans ton ombre, je t’aime dans ta clarté,

toi, bannie des dieux mais déesse de ma vérité.

Comme toi, Méduse, tant de voix sont étouffées,

accusées des fautes qu’elles n’ont jamais enfantées.

Ton cri traverse le temps : l’injustice, toujours masquée,

 Hante nos mondes d’aujourd’hui.


Méduse, Déesse des Ombres

Sous la voûte des nuits, Méduse s’élève,

chevelure d’écailles, tempête sans trêve.

Son regard fige l’homme en pierre éternelle,

mi- mortelle, mi- déesse, à la beauté cruelle.


On dit qu’elle maudit, qu’elle consume et tue,

mais son cri profond est celui d’une exclue.

Car avant les serpents et la damnation,

elle fut lumière, éclat, bénédiction.


Dans ses yeux brûle l’océan des blessures,

dans ses bras dort la force obscure.

Méduse n’est pas monstre mais vérité,

gardienne sacrée de l’éternité.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés




♾️Méduse, beauté profanée, devint monstre aux yeux de pierre,

Victime des dieux plus cruels que ses serpents.

Son injustice brille encore : punie pour l’offense d’autrui,

Elle porte seule le fardeau du divin parjure.

Moi, Rose des brumes célestes,

nulle lame n’atteindra ma couronne d’étoiles.♾️