Il existe des secrets qui ne sont pas écrits dans des livres
Ils se
trouvent dans les failles de l’’âme.
ℒ'𝓐𝓵𝓬𝓸̂𝓿𝒆 𝓭𝓾
𝓭𝒆́𝓼𝓲𝓻 𝓼𝓪𝓬𝓻𝒆́
À force de te rêver, tu as traversé mes veines,
tu t’es installé dans ma chair
comme une fièvre douce qui ne me quitte plus.
Dans la solitude de t’aimer, je me suis perdue volontairement,
ivre d’un sort ancien
dont ton nom seul détient la clé.
Je te vole des baisers à la
lumière de mes nuits,
sans peur, sans défense.
Je t’enlace dans le secret de mes silences,
là où mes songes brûlent encore.
Je me fais l’amour de toi dans le vertige de mes désirs,
quand l’écho de ta voix — même inventée —
me frôle, me renverse, me trouble tout bas.
À fleur de peau, à fleur de
feu,
je me love dans l’idée de tes bras,
présence murmurée, chaleur fantasmée.
Je marche derrière chacun de tes pas,
comme une ombre offerte,
comme une étoile captive de ton ciel.
Et pourtant…
à l’insolence de ton silence,
à l’indécence de ton absence,
mes sens s’insurgent, se lèvent, s’embrasent —
et c’est encore toi, toujours toi,
qui fais naître la tempête de mes nuits.
À fleur d’Éden,
ce n’était qu’un soupir au départ,
une onde trouble, un souffle enivré…
ma raison de brûler.
Copyright Veronique B -Tous droits
réservés
Et quand l’aube me vole à tes ténèbres,
c’est ton manque qui me borde à l’infini.
Je ferme les yeux… et je t’invente éternel,
comme on rêve un amour qui ne meurt jamais.






La eternidad del amor es el mayor latido de un amante. Un precioso poema y un placer volver a leerte con intensidad.
RépondreSupprimerBesos dulces y dulce semana, Veronique.
Besos dulces perfumados con mis rosas celestiales.
SupprimerQue tengas una buena semana.💋